« C'est la fleur d'une longue vie intérieure de joie et de contentement, le reflet d'heures et de journées paisibles dans les sommets les plus ensoleillés de notre âme." Maurice Maeterlinck
Ces demoiselles sont des lentes, elles prennent leur temps, elles se font désirer, mais vous assisterez semaine après semaine à ce petit miracle, leur épanouissement. Bien sûr, il faut leur parler, les complimenter, s'inquiéter pour elles. Et elles allongeront vers vous leur tige souple où naîtront de minuscules bourgeons. Ils gonflent, se multiplient, mystérieux, sans annoncer leur couleur. …. Ce sera une surprise, du blanc au mauve, en passant par le jaune pâle ou étoilé, même tigré, elles répandent une telle profusion de beauté, l’on en devient dépendant, on en veut toujours une autre, pas plus belle, c’est impossible, mais différente et semblable dans son offrande
C’e sont des fleurs plus silencieuses que les autres, elles n’ont rien à raconter disent-elles, mais elles vous observent d’un petit air penché, compatissant, réfléchi. Alors on se confie, on leur murmure de petits secrets, elles vous écoutent toujours et l’on repart le cœur heureux, l’âme paisible.
La plus symbolique des fleurs d'amour, par sa beauté, son étonnante corolle teintée d'érotisme. sa longévité dans la beauté...<br />
Un lien vers un beau blog photo poétique qui la célèbre aussi :<br />
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http://ossiane.blog.lemonde.fr/2005/03/10/2005_03_le_coeur_de_lor/
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Mercvi Sido, j'ai visité, effectivement est très poètique comme étonnante et fascinante fleur<br />
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J
Juliette
20/04/2009 13:46
Un poème sur l'orchidée que j'adore:<br />
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Eployant avenante et tendant à rosir<br />
Sa corolle à la nuit secrètement brodée,<br />
Elle exhale au flâneur le miroitant soupir :<br />
Qui saura décrypter l’appel de l’orchidée ?<br />
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Relevant, l’effrontée, son col gracile à l’or<br />
D’un stylet de lumière explorant la fougère,<br />
Elle offre au promeneur l’hiérogamique accord :<br />
Qui pourra deviner cette invite éphémère ?<br />
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Elançant sous les stucs d’opéras inviolés<br />
Sa hampe balançant aux accents de la brise,<br />
Au voyeur de hasard elle joue ses ballets :<br />
Quel coryphée dira cette orphique surprise ?<br />
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Ou, nue sous l’arachnée, pantelante au fourré,<br />
Sur le languide humus, mi-close, elle s’allonge,<br />
Et prie que l’y vénère un veneur égaré :<br />
Quel initié lira dans ce pistil qui songe ?<br />
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Patryck Froissart (extrait de L'éloge de l'opaque ellipse)
Pf, quelle buse ! Evidemment que c'est organique, je voulais dire que c'était plus dermique, de la chair si tu préfères (le lundi, j'ai des blancs désolée...)
J'ai un souvenir plutôt comique avec une orchidée, celle que nous a filé sous le pif à fin d'admiration publique une nôtre copine un peu "prout-prout" et qui avait endossé à cette fin le vison de sa mère. C'était pour une invitation à une spaghetti-party de fin de semaine, ça a fait désordre vu l'ambiance un peu plus décontractée des autres copains hé, hé.<br />
La fleur, comme celle des dionées a quelque chose d'organique qui me met mal à l'aise (encore du boulot pour le psy hé, hé)<br />
Bon début de semaine ma grande !