sa soeur - sa mère - Elle "les saveurs de la futilité"
L'ANNÉE TERRIBLE
De détresse en délitement, de tendresses en appels désespérés, je l'ai suivie chaque de jour, de loin et de près. Elle devenait de plus en plus insaisissable, de plus en plus rebelle, de plus en plus silencieuse.
la boulimie
le vélo de ses fuites l'enlèvement
Je la sentais partir et devant sa souffrance , je disais, j'osais dire, "Maintenant, il faudrait qu'elle meurre"
les ophélies
" il n'y a pas d'autre solution elle souffre trop"
Je n'en doute pas... j'ai connu ça (en temps que "subissante", j'ai eu du bol, j'en suis sortie !)<br />
Bécots ma belle et bien de pouvoir en parler, j'admire !
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Tu es revenue de ce voyage au pays d'ailleurs... tant mieux<br />
Bises<br />
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S
Sido
17/01/2009 22:39
Au premier abord un terrible contraste Juliette entre les mots évoquant la souffrance et ces corps ces visages de femmes magnifiques gracieux aux mouvements tendres doux. Puis en les fixant un moment il émane de l'ensemble des toiles gravité et tristesse, mêlées à la beauté des formes.<br />
Mon coup de coeur " ne me quitte pas".<br />
Superbe et émouvant. Bises
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Tu as tout compris Gildas<br />
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J
Julie
14/01/2009 15:43
Je suis très émue... Tant de souffrance... Les toiles sont magnifiques et évoquent bien la chute, le courant qui l'emporte, on a une impression d'impuissance face aux flots (de désespoir, je suppose). Merci de te livrer un peu, de partager cette souffrance... J'imagine ce que ça a dû être, et en même temps ça paraît inimaginable...<br />
Finalement, je crois qu'on ne connaît jamais vraiment nos enfants, on a l'impression de les "posséder", parcequ'ils sont sortis de nous, alors que non; ils sont comme nous sous l'influence de forces inconnues, le jouet de ces forces... Elles font d'eux ce qu'elles veulent, nous sommes parfois impuissants, pas de taille à lutter. Et c'est une des choses les plus tristes.<br />
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Je t'embrasse