Texte Libre
LE MONDE DE JULIETTE :
une LAURE DES ARTS
Une Laure, ou Lavra en grec, est un monastère. Un lieu où l'on médite, seule dans sa cellule, pour créer pour sa foi avant de communiquer avec le monde.
Ma cellule est mon atelier de peintre, ma foi, c'est l'art, tous les arts, et j'ai la chance de créer en peinture, pour raconter une histoire, la mienne, où en filigrane apparaîtra un visage .
J'espère (et la foi est aussi espérance) que vous la devinerez, que vous aimerez ce visage inlassablement répété, toujours identique, toujours différent, qui d'un outre-monde vous parle de l'amour, de la paix du coeur et d'espérance.
J'essaierai de vous faire partager mes bonheurs de peintre, mes grandes craintes, mes petites joies, mes déceptions. Vous les imaginerez au travers de mes toiles, vous les jugerez aussi.
Je vous dirai aussi mes coups de coeur: livres, poésies, et peut-être des récits, des poèmes d'amis, de moi.....

mes autres blogs :
Little Prince
Orchis-mauve
http://papierlibre.over-blog.net
Demain, dès l’aube,
A l’heure ou blanchit la campagne
Je partirai….
Il fera frais
Un vent coquin
passera sous ma jupe
Et j’aimerai sa douceur
Invitante
J’’écouterai le ruisseau
Murmurant
De promesses
Et laisserai glisser
La soie de ma robe
Je serai nue
Le courant léger
Caressera mes cuisses
Durcira mes seins
Murmurera sur moi
Un chant bruissant
De promesses d’amour
Tes baisers trouveront
En mon jardin secret
Ma fleur épanouie
Je fermerai les yeux
D’une prière brûlante
Tu seras là, demain
À l’heure où blanchit la campagne
Juliette
par juliette b.
publié dans :
POÉSIE
AMOUR PERDU

le lit

profil perdu

entente

la déchirure

"dansons ensemble"

le chagrin
par juliette b.
publié dans :
ETRE PEINTRE
LES EXCLUES

Seule

jalousie

porte du cellier

"impur bonheur"
par juliette b.
publié dans :
ETRE PEINTRE
Il y a trop longtemps que je ne vous ai pas parlé de ma peinture...
Poursuivons notre voyage sans prétention
Ayant mis au point une nouvelle technique, plus en matière,
j'ai décliné le sujet de la femme de multiples façons.
Ce sera les objet des articles à venir
LES FOULES :

Dieu blanc

Dieu noir
Le bainCertaines reproductions viennent de diapositives (je n'ai plus les tableaux)
et peuvent manquer un peu de netteté
par juliette b.
publié dans :
ETRE PEINTRE

Gérard Boivin
Dans le matin sans lune
Lorsque fuit la pénombre,
Peu à peu s’effacent
Les ambres de la nuit.
Voici mon bel arbre
A la sombre coiffure
Les haies d’églantiers
Le noisetier joli
Plus loin, déjà je devine
Le chêne conquérant
S’ébrouant de sa brume
Pour saluer le jour
Mais celui que j’attends
Chaque nuit, à chaque aube
Surgira-t-il enfin
De mon rêve attendri
N’est-ce pas lui là-bas
Léger comme un désir
En son pas nonchalant
Se hâtant lentement
Il est venu enfin
Comme une ombre légère
Je sens déjà ses mains
Sur mes hanches offertes
Et le tendre poids
De son désir amant
Reprendre le chemin
De nos amours jolies
Lorsque fuit la pénombre,
Peu à peu s’effacent
Les ambres de la nuit.
Voici mon bel arbre
A la sombre coiffure
Les haies d’églantiers
Le noisetier joli
Plus loin, déjà je devine
Le chêne conquérant
S’ébrouant de sa brume
Pour saluer le jour
Mais celui que j’attends
Chaque nuit, à chaque aube
Surgira-t-il enfin
De mon rêve attendri
N’est-ce pas lui là-bas
Léger comme un désir
En son pas nonchalant
Se hâtant lentement
Il est venu enfin
Comme une ombre légère
Je sens déjà ses mains
Sur mes hanches offertes
Et le tendre poids
De son désir amant
Reprendre le chemin
De nos amours jolies
par juliette b.
publié dans :
POÉSIE
